Affichage des articles dont le libellé est Lectures. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lectures. Afficher tous les articles

lundi 26 août 2013

Un bel échange entre Anne-Marie White et Aristide Tarnagda

Les "rencontres hasardeuses" organisées par le CEAD ont quelques choses de touchant. Sans objectif précis, elles mettent en présence deux créateurs venus d'horizons différents, qui bavardent sans ligne directrice précise et sans enjeu majeur sur quelques éléments de leur parcours, sur leur inspiration, leur travail... Cette après-midi Anne-Marie White et Aristide Tarnagda s'y collaient sous le thème : Dans l'anarchie des poussières et des eaux. 


Impossible de résumer ce qui s'est dit mais ils ont livré des bribes de leur intimité de personne et d'artiste. Avec des fulgurances, des temps d'émotion, de l'humour aussi. Une heure qui a passé bien plus vite que le plat de cacahuètes infernal (pour ma ligne) qu'on avait placé sur chaque table.






Bravo pour l'initiative et merci aux deux amis d'avoir joué le jeu !




Le soir, nous avons entendu la lecture de L'ECOLIERE DE TOKYO de Jean-Philippe Lehoux, Prix Gratien-Gelinas 2013. Un auteur que je ne connaissais pas. Donc une (belle) découverte. L'idée de départ est originale et forte. Elle pourrait s'épuiser rapidement ; ce n'est pas le cas. J'avoue avoir eu plusieurs moments de vrai rire sans réserve, celui qui fait tant de bien. Et pourtant, au bout du compte, je reste sur ma faim sur la fin (oh l'affreux jeu de mots) : tout ça pour ça ??? Cette petite déception sur la dernière partie de la pièce n'enlève rien au plaisir d'avoir découvert un auteur qui a certainement du talent et qui arrive assez bien à le maîtriser pour servir son projet d'écriture. A suivre donc...

vendredi 23 août 2013

DRAMATURGIES EN DIALOGUE, C'EST PARTI !

Pas mal de monde au Théâtre d'Aujourd'hui en fin d'après-midi pour le lancement de DRAMATURGIES EN DIALOGUE du CEAD. Ambiance sympathique de ceux qui retrouvent leur chez soi après quelques années passées ailleurs. On se connaît, on se reconnaît dans ce grand moment annuel de mise en évidence de l'écriture contemporaine. Sauf que là, minorité visible mais bien affirmée, on se rend compte de la présence de plusieurs créateurs africains. Normal puisqu'une part de la programmation s'ouvre sur les francophones de ce continent.














Et précisément, les deux textes de la soirée ont été écrits par le burkinabé Aristide Tarnagda. Ils sont présentés dans une mise en lecture du directeur des lieux, Sylvain Bélanger, avec l'auteur et Myriam De Verger. Deux pièces qui se répondent, s'entrecroisent... et entreront sans doute cet automne dans le catalogue Lansman à la fin de résidence d'Aristide auprès du CEAD, en collaboration active avec Jessie Mill.

samedi 13 juillet 2013

UN VERITABLE MARATHON CETTE FOIS : DE LECTURES !

La Région PACA et le Théâtre des Doms travaillent ensemble à favoriser la rencontre entre les artistes et opérateurs de Belgique francophone et de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Pour la deuxième année, en collaboration avec EMILE&CIE et le CED-WB, ils organisaient aujourd'hui un Marathon-Lectures. Une belle occasion d’entendre, tout au long de la journée, des lectures de pièces francophones contemporaines issues des deux régions. J'animais cette journée.

Petite âme de Vincent Lécuyer


Études de moeurs : le cas E.B. de Clara Le Picard (compagnie À table)


A midi, nous avons eu droit à un apéritif "belge" avec bières de chez nous, Maitrank, Nic-Nac, etc. J'ai bien entendu voulu montrer à nos amis Luxembourgeois que leur breuvage de mai était à l'honneur lors de ce marathon !







Femme(s) - titre provisoire de Christine Delmotte (compagnie Biloxi 48)

 L'homme qui était quelqu'un d'autre, de Joël Eglöf (compagnie Demesten Titip)


A titre provisoire de Catherine Monin (compagnie Art. 27)

Greenville de Régis Duqué (théâtre des Chardons)

Ce fut une belle réussite, tant par la qualité des textes et des lectures que de l'imposant public présent à chaque rendez-vous. Tenir du 10h30 du matin à 19h30... on l'a fait ! Merci à tous et toutes et bravo pour l'initiative.

samedi 15 juin 2013

DERNIERE JOURNEE OFFICIELLE !!!


Dernier jour de cette Semaine internationale de la dramaturgie contemporaine. L'occasion de finaliser certains contacts individuels établis et de promouvoir mes auteurs mais aussi les autres dramaturges belges (puisque mon voyage est supporté par WBI) lors de temps de rencontre informelle autour d'un café. (Par cette chaleur, il vaut mieux éviter l'apéritif !) Ainsi par exemple, Boris Schoermann n'échappera pas à la présentation des trois Théâtre au présent publiés par le CED-WB et présentant en tout 120 pièces récentes écrites par des auteurs belges ou assimilés. Mais je pense qu'il commence à prêter une belle attention à nos dramaturges. A suivre...

11h00 - Table ronde sur le thème "De l'écriture à la scène". Avec Conchi Leon, Antonio Zuniga, Pascal Brullemans, Rémi Boucher et Ramiro Torres de Miguel. Intéressant partage sur le vécu de chacun dans lequel j'interviendrai en toute fin sous forme d'une sorte de synthèse prolongeant le débat bien longtemps après la fin de séance.


16h30 - Rencontre avec deux auteurs. Pascal Brullemans (Québec) dont plusieurs textes récents sont parus chez nous ; et Roberto Alvim (Brésil) dont la fougue est incommensurable, un peu à la manière des prêcheurs  qui assènent avec une telle force des vérités non discutables (à leurs yeux) qu'ils finissent par empêcher toute réflexion sur leurs propos. Cela me perturbe car il s'agit souvent d'une pensée univoque et exclusive. Je pense que Roberto dit des choses intéressantes et explore des sentiers nouveaux. J'aimerais voir son travail, lire ses textes en traduction... C'est là que je souhaite être impressionné. Pas par ses discours passionnés mais qui m'en rappellent hélas d'autres par la forme. 


18h30 - Lecture de Nino de Octubre, de la sympathique Maribel Carrasco, un texte jeunes publics que je relirai sûrement.


20h00 - Proclamation des résultats du Concours de Dramaturgie Express (voir mercredi 12) par les deux organisateurs Veronica et Boris, soutenus par le responsable régional de la Culture. 
Le jury a fait son oeuvre et a primé... le même auteur débutant que l'an dernier. Il faut dire qu'à la lecture par trois bonnes comédiennes, on comprend pourquoi ce texte a sauté aux yeux. 
Ecrit en trois heures, il dénote un bel humour et un sens du dialogue que même la barrière de la langue ne réussit pas à bloquer.


20h30 - Lecture de Memorias de dos hijos caracol. De et par Conchi Leon et Antonio Zuniga. Un excellent moment de tendresse et de drôlerie pour achever cette semaine en beauté et se souhaiter, du moins pour les Mexicains, de se retrouver l'an prochain pour une XIIe Semaine.


Les dernières photos aussi, ici avec la directrice du théâtre LARVA qui a vraiment facilité mon séjour et, par sa gentillesse et son humour, apporté ce petit plus qui fait toute la différence. Merci Veronica.



NB : En fait, ce ne sera peut-être pas la dernière puisque nous avons rendez-vous lundi (dernier jour de mon séjour) pour prolonger dans le calme certaines conversations entamées à propos de la programmation de ce lieu brut et magnifique, notamment dans le domaine de la danse et du cirque théâtralisé.

jeudi 13 juin 2013

Pédagogie et dramaturgie !!!

Journée classique aujourd'hui à la Semaine de la dramaturgie à Guadalajara. Je prends le rythme, le décalage s'estompe et les contacts se multiplient...

11h00 - Table ronde autour du thème "Pédagogie et Dramaturgie" avec Mario Cantu Toscano, Javier Malpica, Roberto Elvim, Martin Zapata et Teofile Guerrero. Du beau monde, avec en "vedette" notre ami brésilien Roberto, très enflammé et passionnant : "Il faut créer hors toutes références théoriques !" Autrement dit, l'art ne s'enseigne pas.


16h30 - Rencontre d'auteurs : Pedro Bricio, Pilo Glindo et Antonio Zuninga.


18h00 - Petite balade dans notre catalogue pour un groupe d'étudiants intéressés.


18h30 - Lecture de El siniestro plan de Vintila Raduleszcu, de Martin Zapata.


20h30 (enfin un peu plus tard car un orage s'est déchaîné au premier mot, rendant impossible toute audition sérieuse du texte !) - Lecture de l'étranger Brea de Pedro Bricio (Brésil)


Ouf ! La pluie a un peu rafraîchi l'atmosphère !

vendredi 24 mai 2013

(Re)découvrir les "classiques" du théâtre jeunes publics québécois.



Ce soir, nous avons lu au TARMAC, devant un public particulièrement motivé et intéressé, des extraits des pièces de Suzanne Lebeau / L'OGRELET ; Francis Monty / LÉON LE NUL ; Jean-Rock Gaudreault / MATHIEU TROP COURT, FRANÇOIS TROP LONG ; Louis-Dominique Lavigne / LES PETITS ORTEILS ; Jasmine Dubé / L'ARCHE DE NOÉMIE ; Michel Garneau / MADEMOISELLE ROUGE ; Daniel Danis / LE PONT DE PIERRE ET LA PEAU D'IMAGE.

Une belle occasion de se replonger dans l'histoire de l'écriture théâtrale pour la jeunesse au Québec, et même de ressusciter une pièce puisque, même parmi les Québécois présents, presque personne ne connaissait Mademoiselle Rouge, de Michel Garneau.

Merci à tous les amis québécois qui m'ont aidé à composer ce panel en me fournissant leur propre palmarès  : Louise Allaire (Les gros becs), Michel Belair (Le Devoir), Raymond Bertin (Jeu, revue de théâtre), Martin Faucher (FTA), Alain Grégoire (Maison Théâtre), Marie-Eve Huot (Théâtres Unis Enfance Jeunesse), Serge Marois (L'Arrière-Scène), Jessie Mill et Marie-Claude Verdier (CEAD.



Merci aussi à mes quatre lecteurs qui ont fait des miracles pour assimiler les personnages en aussi peu de temps de répétition : Caroline Stella, Caroline Piette, Thierry Blanc et Marc Beaudin. Et merci à l'équipe du TARMAC pour son soutien.


Prochaine activité le 26 juin à 16h30 autour des nouvelles écritures pour la marionnette.
Et sans doute l'an prochain une balade dans le jardin des classiques québécois pour ados.

mercredi 10 avril 2013

Prix Annick Lansman à PARIS

Après Ermont, c'est le TARMAC à Paris qui accueillait les deux lectures de Bénédicte Couka et de Stanislas Cotton. Deux approches très différentes pour deux oeuvres qui le sont tout autant. Mais une seule émotion que les comédiens nous ont offert avec générosité. Merci à tous.


Bien entendu, auteurs et lecteurs ont accepté de poser pour la photo de famille en compagnie de la directrice du TARMAC Valérie Baran.

mardi 9 avril 2013

Le Prix Annick Lansman à Ermont (France)

Le Pôle théâtral d'Ermont, en banlieue parisienne, est l'un des 23 partenaires du PRIX ANNICK LANSMAN, de même que Le TARMAC à Paris. Ils se sont donc associés pour organiser deux soirées de lecture du texte lauréat (par le conservatoire d'Ermont / Professeurs et étudiants réunis) et d'un des autres finalistes. L'ami de longue date Jean-Pierre Cliquet était notre hôte pour cette sympathique occasion.



Les deux auteurs, Bénédicte Couka et Stanislas Cotton, étaient aussi de la partie et se sont prêtés avec plaisir à un dialogue impromptu avec le public présent, les lecteurs et les organisateurs.




Une très belle soirée à la mémoire de la cofondatrice de Lansman Editeur.

mardi 19 mars 2013

Journée de répétition au TARMAC. Le matin avec l'équipe qui participera au "voyage en dramaturgie francophone"...



...et l'après-midi avec elle qui se baladera dans les pièces des Ateliers de la Colline.

Sympathiques retrouvailles puisque Madeleine Cantarella, ex-lauréate de SCENES A DEUX en Belgique et qui s'est installée à Paris après avoir suivi le Cours Florent, rejoint l'équipe de mes lecteurs pour la première fois dans ce cadre.

Dans les murs du TARMAC, les Ateliers de la Colline (Wallonie) s'agitent aussi. Montage, découverte du plateau, premières animations scolaires...

Même la pause déjeuner prend la couleur de l'ENFANT MOUCHE



Le soir, accueil pour la première et spectacle bien suivi.



Pari réussi pour cette deuxième présence successive dans Paris intra-muros. C'est parti pour 15 jours.